Thursday Night Fever

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Ce n'est pas la fièvre du Samedi soir, mais celle du jeudi soir qui s'est tout à coup emparée hier de l'Allemagne et de son voisin français : plus de deux cent mille personnes sont venues assister à la "fête" Barack Obama à Berlin.

On ne saura sans doute jamais si c'était pour le 'voir en vrai" ou pour écouter le concert gratuit qui était donné à l'occasion : toujours est-il que les chiffres restent les chiffres, et que l'on peut le reconnaître : du jamais vu pour un candidat à la présidentielle américaine.

Alors, toute la soirée, les médias ont surenchéri, reportages en direct et commentaires dythirambiques des envoyés spéciaux. Les sites internet des journaux offrent tous des titres enflammés, où les mots ; "triomphe" ; "sans précédent" ; "rock star" ; "l'autre Berliner" ; "séduit" ; "entousiasme" se succèdent.

Désormais, en ce vendredi matin, la France retient son souffle. A nous le tour !
Nous allons enfin pouvoir le voir, l'approcher, peut-être le toucher, qui sait, s'il serre des mains ?

Nicolas Sarkzozy doit ressentir une grande excitation de pouvoir recevoir une tel mythe vivant, une telle légende : quel bonheur pour lui : vivement cet après-midi 17 heures...

Non vraiment, la France a la fièvre : elle a hâte d'immortaliser l'image montrant son propre grand homme (pas par la taille bien sûr) aux côtés du grand homme américain. Qui sait, s'il fait chaud, pourrait-on avoir la chance de visualiser une scène de ce type ? :

Franchement, Sarkozy et Obama semblent faits pour s'entendre, et pas seulement physiquement. Ils ont beaucoup de traits de caractère communs.
Mais nous n'en dirons pas plus ici.

Une réflexion cependant, avant la scène que tout le monde attend : voici à quoi ressemblait l'entente franco-américaine il y a quelques années :


Ils (et elles !) avaient meilleure allure, non ?

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