Cherchez la femme

Publié le par French Nail

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Comme déjà plusieurs fois exposé par ce blog, le problème de la citoyenneté d’Obama reste entier.

 

En effet la constitution des Etats-Unis impose à tous ses présidents d’être américains de naissance. C’est ce qu’on appelle l’exception Hamilton, par référence à l’un des pères de la constitution Alexander Hamilton qui était né aux Antilles. Tous les écoliers américains l’apprennent.

 

Bref rappel des faits :

 

Le parcours d’Obama lui génère deux problèmes. Le premier éventuel, son lieu de naissance. Le second imparable, son adoption par son beau-père.

 

 

En effet, quand son beau-père, Loe Soetoro un ressortissant indonésien, a adopté Obama dans sa tendre enfance, l’Indonésie ne reconnaissant pas le principe de la double nationalité. Par réciprocité, les Etats-Unis ne le reconnaissaient pas non plus pour les ressortissants indonésiens.

 

Donc, l’adoption d’Obama par son beau-père lui a fait perdre sa nationalité américaine.

 

Il est à noter qu’en reconnaissance du caractère arbitraire d’une telle situation imposée à un enfant, les lois américaines permettent à toute personne née américaine mais ayant perdu cette nationalité par décision parentale, de reprendre la nationalité américaine à leur majorité. Mais, techniquement, cette personne n’est plus alors un américain de naissance, mais un américain naturalisé.

 

Le procès fédéral en cours a Philadelphie produit plusieurs preuves soutenant le caractère officiel de l’adoption d’Obama : un formulaire d’inscription scolaire, les lois indonésiennes en vigueur à l’époque et les coutumes et obligations de la religion musulmane (Leo Soetoro etait musulman).

 

 

Mais, jusqu'à présent, le camp Obama avait fait le blocus total sur la question.  Motus et bouche cousue.

 

De même pour les médias, tous au courant de la crise constitutionnelle à venir mais préférant pratiquer la politique de l’autruche.

 

Entrée en scène de l’African Press International !!!!

 

Suite à la publication d’un commentaire peu flatteur sur Obama, ce blog posté par un réfugié kenyan vivant aux Pays-Bas et travaillant pour les services d’immigration néerlandais, reçoit un coup de téléphone d’une personne se disant être MICHELLE OBAMA.




 

 

 

 

Le coup de fil est houleux.  Michelle est furieuse qu’un Africain s’oppose en quoi que ce soit a l’élection de son mari.

 

Ce que Michelle ne sait pas c’est que la conversation est enregistrée.

 

Et elle y déclare mot pour mot : « Il est bizarre qu’API choisisse  de soutenir les racistes qui s’opposent à mon mari. Etre adopté par son beau-père, ce n’est pas une honte.  Malgré toutes les saletés qui ont lancées à la figure de mon mari, il continue à aimer ce pays [USA].  Mon mari et moi savons qu’il n’y a pas de loi qui l’empêchera de devenir président, juste parce que certains Américains blancs et racistes soulèvent le problème de l’adoption de mon mari par son beau-père.  Ce qui est important, c’est l’état d’âme de mon mari à présent.  J’affirme au peuple américain que mon mari aime ce pays et que son adoption n’a jamais affecté son amour pour ce pays. En effet, il est ne à Hawaii et cela lui donne le droit d’être un citoyen américain même s’il a été adopte par un étranger. »

 

LES PIEDS DANS LE PLAT….

 

Non seulement, le tout a une connotation raciste indéniable, mais plus particulièrement, c’est la preuve irréfutable de la fraude constitutionnelle présentée par la candidature Obama.

 

Pour la première fois depuis son entrée en campagne, une personne qui lui est proche (sa femme) admet qu’il a en effet été adopté par son beau-père.

 

Il est à noter qu’en bon avocat, Michelle pèse ses mots.  Par exemple, elle dit «  mon mari aime ce pays », et non pas « mon mari aime son pays ». Elle sort les violons « être adopté, ce n’est pas une honte ». Elle parle de l’état d’âme actuel de son mari et non pas de sa citoyenneté. Elle ne dit pas qu’il est américain mais qu’il a le droit de l’être.  En fait elle élude complètement le critère légal de la citoyenneté de naissance.

 

 

Aux toutes dernières nouvelles de ce jour, l’enregistrement de cette conversation est en passe d’être vendu en exclusivité à une grande chaine d’information américaine. 

 

A juste un peu plus de deux semaines d’une élection qui de nouveau se resserre, cette information est catastrophique pour le camp Obama. Car, au-delà de l’aspect technique et légal de la situation d’Obama, elle le révèle comme un menteur, même par omission et comme un usurpateur et une personne qui se place au-dessus de la constitution.

 

Et beaucoup d’électeurs se préparant à voter pour Obama,  non pas pour la personne, mais pour sa qualité de représentant du parti démocrate, changeront d’avis.

 

La constitution aux Etats-Unis, c’est sacré ! Et ça passe au-dessus de tout.


ARTICLE REDIGE PAR : FRENCH NAIL

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