C'EST LA FÊTE !

Publié le par French Nail

 

 

Avait-on vraiment besoin d’élire un opportuniste totalement inexpérimenté et aux tendances d’extrême gauche, juste pour prouver au monde que l’Amérique n’est pas raciste?

 

C’est fait.  Maintenant, vous avez la preuve que nous ne sommes pas un peuple raciste.  Nous avons fait ce qu’aucun pays européen ou du Moyen-Orient n’a jamais au plus tenté. Nous avons élu un homme noir à la tête d’un peuple en grande majorité blanc.

 

Souvenez-vous en quand sous la pression, il se révèle n’être rien d’autre qu’un homme aux positions unilatérales extrêmes uniquement au service de ses quelques bons amis, tout comme Bush l’a été.

 

Puma a appris à ses dépens à connaître l’homme au-delà de la façade médiatique et des personnes qui l’ont fait.  Puma en connaît les objectifs et principes véritables. Et, ç’est pas joli, joli.

 

Profitez de la fête. Mais attention aux regrets des lendemains.

 

PS : A ne pas oublier.

 

Sondages CNN et New York Times

Taux d’approbation de Bush

10-12/2/01 (juste après l’investiture)               53%

08/10/01 (après le 11 septembre)                     90%

18-21/10/04 (juste après la réélection)            51%

25-29/10/08 (maintenant)                               22%

 

 

 

ARTICLE ECRIT PAR : FRENCH NAIL

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Oligo 05/11/2008 20:40

En France, au lendemain de son élection, Sarkozy était lui aussi au plus haut dans les sondages. Aujourd'hui, malgré ses talonnettes, le petit homme plafonne à peine à 35 % d'opinions favorables, après être descendu à 30 %. Avec le vote du bouclier fiscal et les cadeaux faits aux plus riches, l'auto-augmentation de 200 % du salaire présidentiel, l'explosion du budget de l'Elysée, les frasques conjugales du bonhomme et leur mise en scène, la main-mise sur les médias, les franchises médicales, la casse des services publics (hopitaux, justice, école), le renforcement de l'engagement miltaire en Afghanistan, les milliards d'euros offerts aux banques, les vaines promesses sur le pouvoir d'achat et maintenant la retraite à 70 ans, le réveil est très dur pour tous ceux qui ont cru un jour aux sornettes débitées lors de la campagne électorale et se sont laissés berner par le populisme du personnage. Il en sera certainement de même aux Etats-Unis. Après la fête, attention à la gueule de bois !